La bataille Africaine contre le fleau

Malgré la situation alarmante décrite par les statistiques, aucune mesure de protection n’est prise. La question fondamentale qui trotte dans toutes les pensées est la suivante :
Comment l’Afrique combat t- elle le VIH/SIDA avec un taux de prévalence aussi élevé ?
« Nous sommes menacés d’extinctions. La population meurt en masse, c’est une crise qualifiée des plus grandes en comparaison d’une éruption volcanique à grande échelle. » Disait le Président Bostwuanais Festus Mogae dans son discourt à l’Assemblée générale des Nations Unies en 2001. Le Président Mogae faisait référence au taux de prévalence du VIH /SIDA  très élevé dans son pays au moins 300.000 personnes sur une population de 1.5 million d’habitant.
La même année l’ancien Président du Kenyan Daniel Arap Moi affirmait que l’Afrique de l’Est pouvait sauver pas mal de vies humaines si les hommes pouvaient s’abstenir de faire l’amour pendant au moins deux ans. Son message se comprenait puisque au moins 700 personnes mouraient au quotidien de la pandémie du SIDA dans son pays. Il a immédiatement déclaré le SIDA comme une catastrophe nationale.

Selon les rapports de OMS (Organisation Mondiale de la Santé), les 21 pays sur l’échelle mondiale avec un taux très élevé du SIDA sont tous Africains et comptent aussi parmi les pays les plus pauvres du monde. Aussi bien sur le plan politique que économique le rapport montre l’impacte de la dévastation de la pandémie.

L’ONUSIDA affirme que selon ces statistiques l’Afrique possède au moins 26 million de personnes infectées sur un total 39.4 million mondialement reconnu. Sur les 26 millions Africains infectés  25.4 millions viennent  de l’Afrique au Sud du Sahara selon le rapport. L’OMS a qualifiée le VIH/SIDA de maladie infectieuse la plus mortelle, le considérant comme la quatrième maladie mortelle de nos jours.
Cependant, malgré cette situation alarmante selon les statistiques, le continent n’est pas rester inactif. La question que le monde se pose est la suivante : Comment l’Afrique combat telle le fléau avec un taux de prévalence si élevé ? Plusieurs pays ont planifiés différentes stratégies pour combattre la pandémie. En Ouganda l’approche ABC en Français (AFC) a été adoptée (Abstinence, Fidélité, et usage du Condom). Cette stratégie a répondu aux attentes et a permis de constater la chute du taux de prévalence selon l’Agence Nationale Ougandaise  de documentation et d’information sur le VIH/SIDA (NADIC). Cependant cette stratégie n’était pas isoler car plusieurs pays ont aussi adoptés la même méthode. Bons nombres de pays africain utilisent aujourd’hui cette approche (AFC) pour réduire  le taux de personnes infectées.

USAID, l’agence Américaine  internationale d’aide au développement a rapporté la baisse drastique du taux d’infection en Ouganda. Il apparaît que la lutte contre : les actes  sexuels prématurées, les multiples ou occasionnelles partenaires, la commercialisation du sexe et l’usage du condom jouent un rôle de premier plan dans la chute continuelle du taux d’infection. En Ouganda le taux d’infection a chuté de 15% en 1991 a 5% en 2001.

La communication a été le maillon essentiel permettant la réduction du taux de prévalence dans plusieurs états. Les agences du gouvernement, les ONG internationales, plusieurs associations ou organismes aussi bien les conseils privés ont permis l’éveil et la sensibilisation de la population sur le fléau qu’est le SIDA. La sensibilisation a été effective, cependant il faille que l’information reçue puisse permettre un changement de comportements.

Cependant, il est a constaté que même avec toute cette campagne de sensibilisation sur le SIDA et l’éveil de conscience de plusieurs personnes, le taux d’infection demeure incroyablement élever.
Une étude conduite par l’université de Cambridge en 1995 a montrée que sur un échantillon de 100  adultes Ougandais 89 sont positifs ou connaissent des porteurs Sero-positifs.

Selon les sources de AVERT, une organisation internationale acteur dans la lutte contre le VIH/SIDA, la campagne de sensibilisation sur l’usage des condoms dans bon nombre de pays a conduit à une réduction du taux d’infection. Au Sénégal par exemple l’usage du condom est virtuellement universel parmi les commerçantes du sexe dûment enregistrées. Quand le Sida faisait des ravages en 1980, ce groupe fut aisément identifié, informé et surtout avait accès au condom. En 2003 l’USAID par le biais de l’un de ces projets aurait vendu 4 millions de condoms sur 2,200 points de ventes. La distribution du condom était de 10 millions par rapport à l’an 1987 ou le taux était de 800,000 selon les sources de l’USAID.

Le Kenyan diversifia la distribution du condom en les plaçant sur des points stratégiques, tels que les hôpitaux, les bars, les hôtels et autres places a activité sociale intense.
Pour obtenir une réduction du taux de prévalence, l’Ouganda a utilisé la méthode appelée : Changement de comportement par la communication, en anglais  ( BCC) Behavior Change Communication, qui permet de toucher directement non seulement le public en général mais aussi les groupes ciblés tels : commerçante du sexe et leur client, soldat, pécheur,  grand routier, commerçant, serveuse de bars, police et étudiant sans pour autant créer un environnement de discrimination.
La circoncision des garçons dans plusieurs pays  Africains apparemment est aussi un facteur qui permet la chute de la prévalence. Les études ont montrées que le faite de couper la première peau du penis exposait moins ce dernier a des lésions au cours des rapports sexuelles. Cependant cette pratique a ces désavantages car certains peuples continuent d’utiliser la méthode traditionnelle de circoncision sur plusieurs individus sans désinfecter le matériel. L’arrêt des pratiques culturelles telles que l’héritage des femmes, la circoncision des femmes et la polygamie ont beaucoup contribué à la chute du taux de prévalence en Afrique.

La campagne de sensibilisation menée par les confessions religieuses dans bon nombre de pays a aussi beaucoup contribué à la réduction de l’impacte du fléau. Les religions comme le catholicisme  ont aussi créée leur propre ONG pour coordonner la lutte contre le VIH/SIDA. Au Sénégal, « Quik realization » publiait que la religion a jouée un rôle prépondérant dans la gestion du SIDA en maintenant le taux d’infection relativement bas. Le clergé prêche l’abstinence, la fidélité mais ne s’oppose pas à l’usage du condom. Dans plusieurs pays la peur de heurter les susceptibilités  religieuses a paralysée les efforts de distributions du condom et la campagne de prévention. Des centaines de personnes regroupées autour des concepts religieux, ethniques, culturels et commerciaux, des villages ont manifestés contre la volonté du gouvernement de faire du SIDA une priorité nationale.

Plusieurs partenaires se sont ralliés aux gouvernements dans la lutte contre le VIH/SIDA. Au Bostwuana, Africain Compréhensive HIV/AIDS Partnership (ACHAP) supporte le gouvernement dans sa bataille au quotidien, tandis qu’au Kenyan il y a une approche plutôt multisectorielle de lutte contre le fléau sous la coordination du conseil National de contrôle du VIH/SIDA. En Ethiopie, le conseil national pour la prévention et le contrôle du VIH/SIDA est sous le leadership du président de la République et regroupe tous les acteurs de la société civile, les ministères, les confessions religieuses les ONG ainsi que les personnes vivants avec le VIH/SIDA.

Les actions communautaires ont aussi étés mis en contributions. Le gouvernement Ougandais a recruté les citoyens pour l’assister dans la lutte contre le fléau du SIDA. Parmi les organisations choisies était TASO ( The AIDS Support Organisation), qui fut fondée en 1987 quand la discrimination contre les personnes vivants avec le VIH était au paroxysme. Les membres fondateurs du TASO étaient soit des Sero-positifs ou des personnes affectées par le SIDA. Il est beaucoup plus facile aux groupuscules d’éduquer la population sur le danger que constitue le SIDA. A travers tout le continent Africain il y a plusieurs associations comme TASO qui par leurs impactes ont contribuées de manière significative dans la lutte contre la pandémie.

Plusieurs programmes ont vus le jour dans bon nombre de pays, sur la santé publique et la sensibilisation pour un comportement sexuel protégé. Il y a aussi l’éducation de la jeunesse, la distribution des condoms et la prévention prénatale de la mère au bébé.
La volonté politique aussi a été mise à profit dans la lutte contre le SIDA.  Apres son accensions au pouvoir, en 1986, le président Ougandais Yoweri Museveni s’embarqua dans une campagne de sensibilisation tout azimut demandant  à ces compatriotes que éviter le SIDA est un devoir patriotique que tout Ougandais devrait s’y atteler. Au Kenya l’ancien président Moi et son successeur le président Mwai Kibaki sont sérieusement impliqués dans la lutte contre la pandémie. Au Sénégal, le président Addoulaye Wayde a donné le ton en organisant la première marche populaire contre le fléau tandis son homologue, le président Bostwuanais, Mogae a plaidé publiquement et même à des forums ou sommets internationaux une assistance à l’Afrique dans la lutte contre le VIH/SIDA.
Ailleurs en Afrique la lutte a été déclenchée sur tous les fronts par l’ancien président Kenneth Kaunda de la  Zambie, Nelson Mandela et Fredrick de Klerk de l’Afrique du Sud. Aussi tous les deux présidents, Mandela et Kenneth Kaunda ont perdus respectivement leurs enfants à cause VIH/SIDA et ont fait une déclaration publique de la mort de leur fils.

L’ancien vice président Américain, Al Gore affirmait au cours d’une réunion du conseil de sécurité de L’ONU ‘ Aujourd’hui, dans le monde entier, nous avons considérés le fléau du SIDA étant la première affaire à débattre à l’ordre du jour du conseil. Nous devons parler du SIDA non en cachette, non en réunion confidentielle et non de manière secrète ou honteuse. C’est cela que les deux anciens présidents Africains viennent de démontrer en combattant la ségrégation et la marginalisation associer au VIH/SIDA ,qui a finit par déterminer la tournure de la campagne contre la pandémie. Nelson Mandela et Kenneth Kaunda n’ont jamais cesser de ce battre contre le VIH, a tout moment ou ils ont eu l’opportunité de le faire.

Le plus dure est que le ARV comme thérapie n’est pas encore généralisée en Afrique, mais avec le temps nous espérons qu’il sauvera beaucoup plus de vie. Comme nous ne ménageons aucun effort pour multiplier l’accès du ARV en Afrique nous devons simultanément aussi aider les Sero-positifs et tous patients soufrant de tuberculose. C’est par ces faits que nous pouvons effectivement sauver des vies en Afrique affirmait, Jack Chow, Assistant Directeur General de l’OMS à une conférence sur le SIDA tenue à Bangkok au mois de août 2004.

A la fin des années 2005 le programme de l’OMS avait budgétisé 5.5 millions de dollars US pour soigner au moins 3 millions de Sero-positifs a travers le monde. Le kenyan et l’Afrique du Sud qui se sont battus pour avoir le ARV à un bas prix ont pu obtenir la licence leurs permettant de fabriquer le ARV en générique, faisant d’eux les seules pays au sud du Sahara Africain a fabriqué le ARV. Cela permettra de réellement baisser le prix du ARV et aussi de le rendre accessible. L’avantage d’une production locale du l’ARV se situe dans la notice d’instruction en langue nationale qui permettra a plusieurs patients de suivre les prescriptions.
En l’an 2002, le gouvernement Sud Africain avait opté pour l’approvisionnement du  ARV sur toute l’étendue du territoire. Apres ce décret, a vu le jour 122 centres de distributions du AVR ou au moins 40,000 Sero-positifs sont prisent en charges. Le gouvernement aussi distribue des multi vitamines aux patients. Bientôt le Zimbabwe aussi distribuera le ARV aux patients, selon l’information donnée par le Coordinateur de programme du Minister de la Santé et de la protection de l’enfance, chargé de la Tuberculose et du VIH/SIDA.
Dans plusieurs pays ce plan a reçu le support de l’aide internationale : l’USAID et de l’ONU SIDA. Le patronat aussi comprend la nécessité d’avoir un staff bien portant et commence par financer le ARV pour les staffs infectés. A ce jour seul le Botswana est le pays qui a pour objectif d’approvisionner en ARV tous les Sero-positifs sur le plan national. Sa stabilité et son pouvoir d’achat assez élevé peuvent le lui permettre. Cela permettra une nette évolution dans la lutte contre le VIH/SIDA.
Les centres volontaires de conseils pour la prévention du VIH (VCT) prodiguent un service de qualité pour les groupes sexuellement actifs, ont connus un développement dans plusieurs pays sur le continent.
Un système de santé social relativement bien structuré, l’engagement des leaders politiques, l’investissement financier national énorme consenti, consolidé par les donneurs tels ; Global partner, Merck & Co et la fondation Bill et Melinda Gate ont permis au Botswana de lutter efficacement contre le VIH/SIDA selon Louisiana Lush de l’Ecole d’Hygiène et de médecine tropicale.
Le principal problème auquel était confronté le Bostwana  dans sa lutte contre le VIH, était l’absence de volonté politique. Cette volonté politique a été manifeste avec la prise du pouvoir du Président Festus Mogae, qui fit de la lutte contre le VIH une priorité.

La paix relative dans bons nombres de pays Africain a permit à ces différents pays de pouvoir se concentrer sur la lutte contre le VIH. Les zones de conflits enregistrent un taux de prévalence très élevé. L’ancien SG des Nations Unies Mr Cofi Annan au cours d’une réunion du conseil de sécurité affirmait : Une société instable, constitue déjà un cocktail désastreux et un réceptacle pour d’autres conflits. Les conflits sont des zones fertiles pour les infections.

Les femmes Africaines sont aussi très actives dans la lutte contre le SIDA. La Société des femmes contre le SIDA (SWAA), cette organisation présente dans au moins 28 pays Africains, travaille sur l’éducation, l’information et la prévention des femmes sur le VIH. La SWAA pense que la femme éduquée et bien informée, est libre de décider quoi faire de sa vie, elle constitue de ce fait une arme efficace dans une bataille comme celles des problèmes santé liés VIH. Au niveau communautaire, les femmes et le réseau du support du VIH du Zimbabwe, éduquent, conseils et organisent les femmes à être responsables de leur état de santé. Elles ont étés très efficaces et ont permit à ce que le gouvernement puisse rendre valable l’usage du condom féminin sur toute l’étendue du territoire. Cependant beaucoup reste à faire.

En Afrique Centrale et de l’Est, les femmes des présidents ont prisent a bras le corps la lutte contre le VIH par des mouvements de lobbysme et d’informations. Dans plusieurs pays, des déclarations officielles publiques ont étés faites contre la maladie. Ce qui fait le plus défaut dans la lutte, est le manque d’approches pratiques et de travail sur la communauté rurale. Selon le monarque  NANA OTUO SEREBOUR II, le  Omanhene de Dwaben du Ghana, au cours d’une audience à New York  disait : l’ère ou les chefs conduisaient leurs peuples pour des guerres de monarchies est révolue. Aujourd’hui les chefs doivent livrer une nouvelle guerre contre l’analphabétisme, les maladies et la pauvreté. Cette nouvelle guerre demande une novelle approche tac tic des chefs.

 Il y a plusieurs efforts concertés pour trouver une solution au fléau depuis son apparition. Le kenyan a trouvé un médicament appelé Kemron en 1990, ce médicament fut le fruit des chercheurs de l’Institut Médicale de Recherche du Kenyan (KEMRI), il permet de renforcer le système immunitaire des patients. Présentement la recherche continue entre les scientifiques Kenyan et leurs collègues d’outre mer.
La discrimination et l’isolation associées à la maladie constituent la plus grande barrière que décrit les systèmes de contrôle de la maladie. Cette barrière souvent affecte la vulgarisation de l’information, décourage l’éducation et la promotion des mesures de préventions. Dans plusieurs communautés les Sero-positifs sont marginalisés. Ce comportement ne facilite pas les efforts menés pour le systeme de contrôle de la pandémie. Mr Annan a reconnu que la première bataille a gagnée contre la guerre déclanchée au virus est celle qui brisera le silence et la marginalisation qui se font autour de la maladie.
Le future de l’Afrique apparaît optimiste si l’engagement des Nations Unies de dépenser 15 milliards de dollars pour la lutte contre le SIDA dans les pays en voies de développements dans les années qui suivront est implémenté.

  

RECHERCHE FRENETIQUE DU VACCIN


La recherche du vaccin contre le VIH/SIDA est devenue frustrante du faite des nombreux tests négatifs effectués et aussi par la maigreur des ressources disponibles. Il est vrai que les tests négatifs ne constituent pas en soi un échec, car c’est l’une des méthodes qui permet aux scientifiques de faire évoluer la recherche.
Les progrès enregistrés ces dernières années reste mitigés par les critiques scientifiques et le manque criard de moyens financiers. Plusieurs de ces problèmes ont étés soulevés il y a cinq ans à la Conférence Mondiale Internationale sur l’initiative d’un vaccin contre le  VIH/SIDA (IAVI).
Selon l’OMS, il y a plus de 30 vaccins tests contre le VIH/SIDA à travers les six continents et spécifiquement dans 19 pays. La majorité des recherche ont pris de l’ampleur depuis bientôt 4ans.Le nombre de la population infectée ne cesse s’accroître et est repartie aujourd’hui à travers 40 pays qui sont dans le besoin immédiat du vaccin, cependant les efforts de recherches d’un vaccin font face a une conjoncture financière sans précédente. Le monde investi 600 millions de dollars US annuellement pour la recherche du vaccin. IAVI pense que cette allocation ne représente que la moitié de son besoin. Apparemment la pandémie du SIDA n’est pas considérée comme une priorité ou un secteur qui puisse permettre un retour de financement important pour drainer les investisseurs privés à s’intéresser à la recherche du vaccin, malgré l’impacte catastrophique de la maladie. Cependant les firmes pharmaceutiques préfèrent investirent énormément dans le secteur des produits aphrodisiaques, cardiaques et des somnifères. Le secteur privé investi seulement 100 millions US dollars annuellement dans la recherche du VIH/SIDA.
Les dépenses mondiales pour la recherche du vaccin contre le VIH/SIDA représentent moins de 1% des dépenses globales en matière de recherche et de développement dans le secteur de la santé. Bien sure, il existe des ONGs telles que la fondation de Bill et Melinda Gate qui ont essayées de combler le vide financier. Mais la réaction du monde ne correspond pas encore à l’ampleur de la pandémie. IAVI doit être présente à Scotland à la réunion du  le G8, sa mission est de convaincre les grands pays nantis du G8 d’investir au moins 400-500 million US dollars par an permettant à la recherche d’augmenter son budget de 1.1 milliards US par an. L’organisation affirme que la majorité du financement servira à la recherche, au développement des produits et surtout au renforcement des capacités dans la lutte  du continent Africain, Asiatique, et Latino Américain.
Malheureusement, l’un des financements des Nations Unies pour la recherche du vaccin arrivera en fin d’exercice en 2006, ce financement encourage la collaboration entre les chercheurs. Comme nous sommes déjà dans l’ère 2006, 2007, 2008 et 2009 il devient évident que l’augmentation du budget de l’Institut National de la Santé ( NIH) n’atteindra pas les 2%  et affectera surtout les fonds impartis pour la recherche spécialement le VIH, cela ne deviendra qu’une réalité dans un future proche affirmait le Directeur National de l’Institut Américaine de la santé, de l’allergie et des maladies infectieuses Anthony Fauci.
Cela signifie qu’il faille beaucoup plus collaborer avec le secteur privé, les industries et les ONGs telles IAVI pour arriver a trouvé les financements nécessaires. L’Institut Américaine constitue à lui seule le grand réservoir des recherches publiques du monde. Sur un budget total de 600 millions US dollars dépensés dans le monde pour la recherche du vaccin du VIH/SIDA, au moins 500 millions sont dépensés par le NIH. Le reste vient généralement des initiatives privées publiques ou internationales. Le nouveau budget des Etat Unies établit une contrainte de critères pour permettre au 30 meilleurs laboratoires de recherches sur le VIH/SIDA d’êtres gérées internationalement.
L’actuel vaccin en cours de recherche doit permettre de doper le système immunitaire, qui produira des anti-corps appelés T-cells qui fonctionneront comme des agents préventifs de l’infection. IAVI est engagé dans plus de 30 vaccins test conduit à travers 12 pays.
Au récent sommet du G8, les leaders de cette organisation ont reconnus le vaccin contre le VIH/SIDA étant une priorité mondiale. L’année précédente cette réunion, les leaders du G8 avaient affirmés les besoins d’accélérer une collaboration plus effective dans la recherche du Vaccin. Une sélection des priorités a été développée par le G8 pour l’action des gouvernements.

  • IAVI a demandé l’établissement des centres régionaux de recherches sur le Les pays du G8 devraient s’engager a créé une plate forme financière a coût de multi milliards ( Advance Purchase commitment) APC pour l’achat du vaccin contre VIH/SIDA. Cet instrument appelé APC ne devrait pas amputer sur les fonds actuellement prévus pour les programmes de traitement et la prévention du SIDA. Cependant cet instrument doit plutôt créer un cadre légal pour garantir des ressources adéquates permettant dans le future l’achat du vaccin et son acheminement vers les pays en voies de développement. En projetant l’assurance du marché du vaccin, l’APC réduira le risque financier des compagnies et encouragera les investissement privés dans la recherche du vaccin du VIH/SIDA et R&D.
  • Les pays du G8 doivent renforcer leur relation politique avec les pays en vois de développement et donner plus d’assistance en matière d’aide contre le VIH/SIDA et le R&D. L’assistance technique doit être focalisée sur le renforcement des systèmes de réglementations et des infrastructures de recherches dans les pays en voies de développement. Le G8 devrait aussi développer un partenariat avec les pays évolués sur le plan scientifique et technologique pour les encourager a s’intéresser au SIDA et au R&D.
  • Les pays du G8 ont l’opportunité d’être les leaders de programmes durables et compréhensives sur le développement du vaccin contre le VIH/SIDA. Il urge maintenant de développer  un nouveau  plan d’action pour le développement et l’approvisionnement mondiale du vaccin du SIDA en collaboration avec les pays en voies de développement. Dans le souci d’un tel programme de développement durable, il est essentiel que les pays membres du G8 prennent la tête de proue de la recherche du vaccin contre le SIDA et autres procéder technologiques de préventions. Cette vision du G8 peut sauver plusieurs millions de vies humaines et permettre aussi l’épargne de plusieurs milliards de dollars, tout en mettant un terme à la plus dévastatrice des épidémies de notre ère.

Mise à part l’année 1990, la volonté politique de lutter contre le SIDA est beaucoup plus manifeste. C’est un fait aussi reconnu par Kofi Annan le Secrétaire General de l’ONU qui a eu a félicité publiquement la Chine et l’Inde pour leur effort. Mais cela n’a pour autant pas permis de diminuer la propagation de la pandémie. Le rapport des Nations Unies qui permet de suivre l’implémentation des décisions de la déclaration faite contre le VIH/SIDA à l’Assemblée Générale en 2001, montre quelques signes d’encouragement dans certains pays ou l’épidémie est entrain d’être contenue, cependant en général, l’épidémie continue de s’étendre mettant le monde en péril ou faisant échouer simplement les résolutions issues de la déclaration. Le rapport a été conçu sur la base de plusieurs sources statistiques spécialisées dans le VIH/SIDA couvrant 17 pays d’Afrique, Asie, des Caraïbes et de l’Europe de l’est. La déclaration de 2001 stipule que tout individu devrait être informé sur les méthodes de préventions, la transmission de la mère à l’enfant doit être stoppée, le traitement aux ARV doit être administré à tous les Sero-positifs, la recherche pour le vaccin doit redoubler d’effort et les millions d’enfants orphelins du VIH/SIDA doivent êtres prisent en charges.
Le nombre de firmes travaillant sur l’élaboration d’un vaccin ne cesse de s’accroître. Quatre compagnies pharmaceutiques ont des vaccins tests prêts pour une expérimentation. Le programme à long terme de l’Institut National de la santé des Etats Unies et celui du gouvernement français a fait du chemin et a été rejoint par (EuroVac) l’effort Européen pour la découverte d’un vaccin contre le VIH/SIDA, ainsi que l’initiative pour un vaccin Sud Africain et aussi le l’Australie-Thaillande  consortium pour un vaccin etc.. IAVIs en partenariat avec la compagnie Biotehnology, le centre académique et les agences de recherches du gouvernement ont entrepris des expérimentations sur 5 vaccins tests depuis bientôt 2000. Les pays pauvres qui ont participés à la recherche et au développement d’un vaccin test en 2000 et qui ont étés marginalisés, aident aujourd’hui dans la recherche du vaccin en étant dans le peloton de tête. En l’an 2000 il n’y avait qu’un seul pays. En Afrique, seul l’Ouganda expérimentait un vaccin test. Aujourd’hui, quatre pays Africain sont en phase expérimentale d’un vaccin test, et cinq autres pays sont en préparations pour l’expérimentation d’un vaccin test. Le premier vaccin test contre le VIH/SIDA jamais expérimenté par l’Inde passe à la phase expérimentale cette année.
Les efforts entrepris pour sauver le vaccin test choisis parmi les prostituées de Majengo en phase expérimental au Kenyan ont échoués et toute l’initiative a connue un arrêt. Aussi les résultats préliminaires publiés l’année précédente indiquent que l’exercice fut un échec.
Selon les résultats publiés au Canada par le Prof Andrew Mc Michael, l’immunité développée chez les volontaires est plutôt précaire. Au Kenyan, la collaboration de plusieurs scientifiques au sein de l’agence Kenyan d’initiative de recherche du vaccin ( KAVI) ont finalisés la mise au point d’un vaccin dont les résultats statistiques continues d’être analysés. A travers l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine, existe actuellement des laboratoires de recherches et des clinques expérimentales composées de pharmaciens de médecins locaux, ce qui n’était évident il y a quatre années de cela.
Il demeure vital que les pays en voies de développement puissent conduire les recherches et expérimentes les vaccins tests du SIDA car ils constituent le bastion du taux d’infections le plus élevés. En plus le sous type de VIH connu dans les pays en voies de développements, est différent du sous type de VIH connu dans les pays industrialisés.
Les chercheurs ne savent pas encore concrètement comment les sous types de VIH puissent avoir un impact sur l’efficacité du vaccin. IAVI  fait des efforts pour sensibiliser le monde sur les problèmes et challenges que rencontrent les chercheurs en quête du vaccin du SIDA.
  Actuellement la recherche est plutôt axée sur l’hypothèse   que le vaccin test puisse conférer une protection après expérimentation. Aussi bons nombres de ces vaccins tests ne peuvent êtres manufacturés. Même si nous avons plus de 30 vaccins tests aujourd’hui en phase d’expérimentation, ils sont tous similaires l’un de l’autre. Et sont tous basés sur l’hypothèse que le vaccin test peut conférer une protection en éliminant les cellules responsables de la contre immunisation. Cette hypothèse a juste fait son apparition et plusieurs tests sont en courts, les résultats ne seront disponibles que vers la fin 2007. Si cette hypothèse s’avère incorrecte, donc toute la sélection de vaccins tests en processus expérimental deviendra caduque.
Autres solides alternatives d’hypothèses ont aussi étés largement négligés. La première  est celui d’un vaccin test efficace qui peut remplacer le système immunitaire naturel.
Aucun des vaccins tests en cours d’expérimentation ne répond à cette hypothèse. 
La seconde hypothèse est que un vaccin test efficace peut remplacer le système immunitaire naturel au niveau de la muqueuse génitale seulement, puisse que  la transmission du  VIH se fait souvent par voie sexuelle.
La troisième hypothèse qui devrait aussi attiré beaucoup plus d’attention est de comprendre le mécanisme par lequel l’injection du vaccin test a base du virus affaibli expérimenté sur le singe lui procure une immunité, c’est le meilleur de tous les vaccins tests. Même si ce vaccin test expérimenté a base du virus affaibli, ne peut être utilisé sur l’espèce humaine du fait de la crainte qu’il peut infecter cette dernière, les chercheurs doivent essayer de trouver le mécanisme qui permet de protéger le singe du VIH  par injection du virus affaibli. Avec de telle projection, les chercheurs seront capables d’aboutir à la réalisation d’un vaccin test qui aura les mêmes effets d’immunisations.
La plupart des vaccins tests en cours d’expérimentations, ont un procéder très lent de fabrication, très coûteux et pour certains l’impossibilités d’être expérimentés  à large échelle. Peu de recherches ont été faite pour améliorer les procéder de fabrications pharmaceutiques. Le développement du vaccin test évolue à travers les expérimentations sur une petite échelle sans un consensus global définissant comment sélectionner les vaccins tests qui puissent êtres expérimentés à grandes échelles.
La majorité des pays développés n’ont pas la possibilité de conduire des expérimentations sur de grandes échelles. Si des vaccins tests demande une expérimentation sur de grandes échelles, il y a un manque criard de moyens a travers le monde entier de pouvoir répondre à ce type d’expérimentation.
Spécialement, même si les quatre dernières années les pays en voies de développement ont eu la capacité de conduire des expérimentations sur une petite échelle, il n’existe pas de site sur le continent Africain permettant des tests expérimentaux à grande échelle. Il en est de même en Asie à l’exception de la Thaïlande. Peu d’efforts sont entrepris pour le développement de ce type de sites.
La capacité de conduire et de développer un vaccin contre le VIH/SIDA dans les pays en voies de développement est compromise par le manque d’un cadre réglementaire d’expertisme, d’infrastructures qui permettra d’analyser, d’évaluer et d’approuver les vaccins testés selon les délais standard. Pour aller de l’avant l’IAVI a pris la responsabilité de déclarer que les 30 vaccins tests similaires prêts pour des expérimentations sur petite échelle sont prioritaires.
Pour déterminer lequel des vaccins tests est prometteur, les facteurs de faisabilités et de fabrications devront être considérés. Maintenant les facilités doivent êtres misent en place pour permettre beaucoup plus d’expérimentations sur petites et grandes échelles.
La recherche doit être intensifiée pour permettre l’identification de nouveaux vaccins tests qui doivent êtres développés et expérimenté suivant trois hypothèses. La première  est celui d’un vaccin test efficace qui peut remplacer le système immunitaire naturel.
La seconde, les chercheurs doivent comprendre le mécanisme par lequel l’injection du vaccin test a base du virus affaibli expérimenté sur le singe lui procure une immunité. La troisième est que les chercheurs doivent développés et expérimenté le vaccin test qui peut remplacer le système immunitaire naturel au niveau seulement de la muqueuse génitale.

 

IAVI a demandé l’établissement des centres régionaux de recherches sur le vaccin contre le VIH/SIDA, spécialement dans les zones nouvellement infectées où différents  sous types de virus du VIH sont en circulation. Ces zones sont les pays en voies de développement en Afrique, en Asie, en Europe et en Amérique Latine.  
     

 
(c) 2007 Societe Africaine Anti-Sida