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LES SCIENTIFIQUES AFRICAINS A L’OFFENSIVE DU SIDA
Mère de famille âgée de 49 ans Binta est de nationalité Kenyane. Elle a vécu une histoire tragique. Littéralement nous pouvons dire qu’elle a fait un tour au enfer avant de revenir sur terre. Solide et d’une attitude un peu sauvage, charmante et bavarde d’une beauté qui commence part ternir avec un ventre plat et des taches au visage et a la mains, prouvent qu’elle a eu des problèmes de derme dans le passe. Je ne suis pas venue au monde avec ces taches, ma peau a toujours été sans tache et lisse dit elle chaleureusement.
Binta est séropositive depuis plus de quinze ans (15). L’une des premières Femme Kenyane a avoir contractée le virus, elle a vécus dans une ignorance totale de ce dernier pendant au moins une dizaine d’année. Au cours de ces dix (10) années d’ignorance elle dit avoir soufferte de toutes sortes de maladies au point où elle pensait vraiment avoir été ensorcelée. Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Elle vient d’une ethnie qui est reconnue pour la sorcellerie et les envoûtement : Les Luo concentrées a l’ouest du Kenya dans la province du Nyanza
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Eduquée en ville par des parents chrétiens fervents, Binta s’est mariée à un homme d’origine Luo dans les années 80 et très tôt le couple fit des enfants.
Malheureusement, le mari est mort à la suite d’une courte maladie après plus de cinq années de vie commune. Mon mari mourait à cause d’une étrange maladie dont personne ne comprenait. J’étais complètement confuse. Apres les funérailles traditionnelles, les commentaires fusaient de toute part que je pouvais être responsable du malheur qui frappait le couple. J’ai refusée de les écoutés, j’étais chrétienne née de nouveau et je le suis toujours.
Cependant quand son fils aîné est mort deux année plus tard elle commença a doutée de sa conviction chrétienne. Mon fils est décédé apparemment de cette étrange maladie qui a coûtée la vie à mon mari, disait Binta.
Quelque chose n’allait vraiment pas, le male était inexplicable, mais Binta fut encore beaucoup plus affecter par le fait que la belle famille l’accusait d’avoir tuée leur fils(son mari) et c’est par réciprocité qu’elle perd son fils aîné, par punition. Selon la belle famille leur fils (le mari) n’est pas décédé à la suite d’une maladie mais plutôt de Chira.
Selon la croyance de la communauté, Chira est un male qui ronge graduellement le patient jusqu'à ce que mort s’ensuive. Quand à l’ethnie Luo ce male (Chira) est le résultat d’une malédiction a la suite de non respects des rites traditionnels.
Pour Binta ce n’est que le début des calamitées. Elle aussi fut malade aussitôt après, et commença cette fois ci a croire qu’elle est effectivement sous l’effet d’une malédiction. Maltraitée et considérer comme une abomination, Binta a pris la fuite du domicile matrimoniale a Nairobi pour se réfugier à Mombasa, sur la cote de l’Océan Indien dans le but d’éviter la honte, le tourment et la confusion dont elle faisait l’objet. Bien sur, actuellement elle est bien informée sur le VIH/SIDA, mais à du mal à en faire une corrélation avec sa tragédie. Au décès de mon mari j’ai été héritée ou remarier j’ai été mariée normalement, expliquant qu’elle n’a jamais été engagée dans des relations extra conjugales.
Le moment ou Binta racontait son histoire, elle était déjà diagnostiquer VIH positif en 2000, elle était si malade qu’il lui étais presque impossible de se lever du lit.
Elle avait même pensée au suicide. Je savais que la malédiction traditionnelle ma finalement rattraper et je suppliais le seigneur de bien vouloir de me prendre afin que je puisse éviter les atroces douleurs d’une longue agonie.
Cependant cet article n’est pas destiné à la longue et pénible agonie de Binta, il est plutôt destiné à l’évolution de la science par rapport a la compréhension du VIH/SIDA et a l’approche des scientifiques et institutions Africains a aidés a la démystification culturelle de l’étrange maladie qui affectent environs 30 million d’individu au sud du Sahara Africain.
Sur un continent très superstitieux, le mystère fait autour du VIH/SIDA n’aggrave que la situation déjà qualifiée de infernale.
De l’ancienne ville Tombouctou en Afrique de l’ouest jusqu'à la ville métropolitaine de Cape Town, les pratiques culturelles emprisonnent le continent sous une « malédiction » dont les populations continuent de mourir d’une étrange maladie qui se manifeste que par sacrilèges ou abominations culturelles.
Dans le souci de se libérer de cette terrible « malédiction », le continent a élaboré des contre superstitions, mais cette approche n’a fait qu’augmenter les cas de VIH/SIDA.
En Afrique du sud, depuis la pauvre Malawie au géant économique Sud Africain, les hommes sont reconnues pour des violeurs de petites filles en croyant que par cet acte ils guériront du VIH/SIDA.
Quand les hommes ne violents pas les enfants ils font recours à des rapports sexuels avec les vierges, croyants que cette pratique fera miraculeusement disparaître le virus.
Cependant, le plus démoralisant est que plusieurs hommes Africains sont septiques au port de la Capote Anglaise (Condom), s’excusant que c’est une pratique <anti -Africaine> que le latex en plastique réduit le plaisir sexuel.
Le résultat aujourd’hui est que 15 millions d’Africains sont déjà morts et dans les 5 années à venir, 10 millions mourons selon les statistiques.
Les dernières statistiques prouvent que même si la région du Sahara Africain contient les (10%) dix pourcent de la population mondiale, elle compte au bat mot les (2/3) deux tiers des 40 millions de personnes vivant avec le virus et (77%) des cas de décès du VIH/SIDA.
Bien sur, c’est au Botswana, le plus riche pays de l’Afrique que le VIH/SIDA est catastrophiques. (23%) des enfants sont infectés par le VIH sur un total de 3 millions.
Ce n’est donc pas étonnant que toutes les institutions scientifiques et la communauté médicale se soient implantées au Botswana pour lutter contre la pandémie dans le but d’éviter une possible disparition d’une génération entière de jeunes.
Il y a deux ans de cela, le riche pays en diamant des Etats de l’Afrique du sud, est devenu le premier pays à offrir les coûteux (ARV) et autres médicaments à toute personne se trouvant dans le besoin et ce par le système de santé publique.
Pratiquement, cet exemple n’est qu’une goutte d’eau dans la mer, sachant seulement que 30.000 personnes sur un total de 30.000.000 (1/3000) en Afrique ont accès au ARVs. Dr Catherine Sozi Ougandaise de nationalité à l’ONUSIDA, avertissait que plusieurs docteurs Africains avaient besoins de formations sur le AVR et les problèmes afférents aux traitements.
Dr Banu Khan de Bostuwana, appartenant à l’Agence de Coordination National de lutte contre le SIDA (NACA) disait que le gouvernement Bostuwanais avait planifié la prise en charge de 19,000 individus en première phase de prise du traitement de AVR. Ce programme d’un budget de $ 275 millions permettra aux malades de bénéficier d’une couverture sanitaire de long terme, le laboratoire de l’hôpital Princesse Marina, pilote le programme. Le laboratoire –Havard Bostouwana- conduit des recherches sur le traitement effectif du VIH et sur le développement d’un vaccin.
L’Ouganda a été ravagée par la pandémie, dépeuplant complètement certains villages dans les années 80 et 90, les scientifiques et les institutions de recherches se battent depuis bientôt une décennie pour trouver un vaccin contre le VIH/SIDA. L’Université de Makerere est actuellement le leader de la recherche.
Le Centre de la Recherche sur les Vaccins de l’Institut National des Allergies a développé un VIH-1 ADN vaccin, qui est entrain d’être testé depuis 2005.
Au Kenya, Dr Moses Otsyula, Chef du département de la Virologie, Institut de Recherche sur les Primates (IPR) a développé un test expérimental du vaccin sur les animaux. Dr Otsyula, exalté par les travaux de son équipe, disait que le développement de ces recherches était satisfaisant et bientôt changera l’histoire de la recherche contre le HIV/AIDS dans le pays.
Le développement de la recherche par l’expérimentation animal disait le Dr Otsyul, épargne les scientifiques de la répugnante expérience d’utiliser l’espèce humaine comme cobaye.
Le module animal consiste à inoculer le vaccin a un témoin animal et ensuite le tester par une injection de rétrovirus appeler Simian Immunodeficiency virus (SIV).
Le Professeur Kenyan premier chercheur en VIH Job Bwayo , de l’Université de Nairobi et membre fondateur de l’Initiative d’un vaccin Kenyan(KIV) est partie prenante dans la recherche d’un vaccin.
Déjà son équipe a développée la première phase expérimentale d’un vaccin d’ADN, le premier du genre spécifiquement commun en rapport au ravage du VIH en Afrique. Au dire du Professeur Bwayo : ‘la première phase est encourageante. C’est un marathon et non une course de fond, les Kenyan sont reconnus en marathon.
Ce n’est pas pour rien que les leaders des scientifiques Africain travaillent d’arrache pied pour le développement d’un vaccin fonctionnel.
A la conférence sur le VIH tenue a Durban en 2000(Afrique du SUD), les Scientifiques Africains ont décidés de trouver le vaccin pour l’Afrique en faisant appel aux gouvernements, organismes régionaux et internationaux aux donneurs et Industries d’accélérer les recherches et les test. Dr William Malegapuru Makgoba le Président du Projet d’un vaccin anti AIDS pour l’Afrique et aussi président du comite Sud Africain de la recherche médicale, qui est en charge de l’Initiative pour un Vaccin Sud Africain (SAAVI), a fait savoir que la recherche sur le vaccin a connue une promotion et un renforcement. Selon lui « La nouvelle stratégie Africaine de recherche pour un vaccin contre le VIH a de l’espoir d’aboutir en un temps record à des résultats satisfaisants ». Les scientifiques Africains impliqués dans la recherche sont très optimistes
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Dr Makaki Owili, Secrétaire Exécutif de la Société Africaine Anti SIDA (SAA) affirmait « Notre total engagement dans la recherche (du vaccin contre SIDA ) assurera que les travaux se conduirons suivant les principes, l’étique et les normes standards scientifiques ».Le Secrétaire Exécutif ajoutais que « Un vaccin saint , préventif et accessible pour l’Afrique est notre meilleur espoir de pouvoir contrôler la pandémie su le continent.
Les chercheurs Kenyan, le Dr Mbori-Ngacha et E. Marum du centre de contrôles des Maladies (CDC) a Nairobi argumentaient que l’approche que nous avons du VIH/SIDA est pauvrement adapter a la crise en Afrique parce que « Le problème n’a pas été adresser et définie comme une maladie infectieuse qui nécessite la déclaration de l’Etat d’urgence ».
La majorité des maladies infectieuses, ainsi que VIH/SIDA sont préventifs, en conséquence la science suppose avoir un rôle vital a jouer en découvrant le vaccin, affirmaient les scientifiques .Le centre a constater que « Selon les statistiques des maladies infectieuses, le VIH/SIDA est la plus menaçante pour le monde entier, la liberté, la joie et la prospérité. »
Les pionniers de la science en matière de recherches et d’études, ont fait savoir que le VIH/SIDA a changé depuis ces (20) vingt dernières années. L’incidence et la mortalité dans les pays industrialiser a chuté considérablement et la contamination de la mère au bébé est presque éliminer comme un problème de santé publique et ceci grâce au traitement a base de AVR.
Selon les scientifiques ‘l’avènement de la thérapie AVR a engendrée une motivation et le taux de population qui s’adonnent aux dépistages ne cesse de s’accroite et réduit de ce fait la peur et la honte associée au VIH/SIDA.
« L’un des problèmes qui urgent sur le continent de nos jours est comment avoir accès aux médicaments. » Il parait que l’évolution de la thérapie entraîne des conséquences fâcheuses chez les patients quand ils ne sont plus en mesure de se procurer les médicaments (AVR).
Fondamentalement la question Africaine est la suivante : Quelle est l’utilité de cette thérapie (AVR) du VIH/SIDA si une grande partie des patients qui sont cruellement dans le besoin ne peuvent y avoir accès ?
Ce problème d’accès aux AVR aujourd’hui fait l’objet de discussion sur le plan international à de très hauts niveaux.
Cela ne fait l’objet d’aucun doute que l’Afrique bénéficiera d’une approche basée sur le model de santé publique, qui inclus le conseil volontaire, le test, avertissement du partenaire, les routines de test VIH/SIDA pour prévenir le bébé si la mère est infectée, le traitement des maladies sexuellement transmissibles et le test des patients souffrants de la tuberculose (TB).
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